Pour toute information : 06 21 22 16 32
(seul numéro valable) ou info@congresnationaliste.fr
Image à diffuser:
congrès nationaliste français
COMPTE-RENDU DU
2ème CONGRES NATIONALISTE !
Ce sont environ 800 personnes qui se sont rendues à ce 2ème Congrès nationaliste, et le soleil - faisant mentir les prévisions - s’était joint de tout son éclat à cette magnifique journée du 24 mai 2009.
Les vastes tentes qui avaient été dressées nombreuses, en prévision de possibles orages, ont ainsi finalement servi à se protéger de l’astre. Elles témoignaient aussi des progrès notables qui avaient été réalisés en matière d’organisation, comme ont pu le constater avec plaisir ceux qui étaient déjà présents l’année dernière.
Tentes abritant les stands situés à l'extérieur. Tout au fond en bleu, les tentes du coin banquet/buvette.
Ce qui est en passe de devenir le grand moment de retrouvailles annuel des nationalistes français, et des patriotes en général, a bien grandi en un an.
Pour commencer la journée, et puisque cela se passait un dimanche, une messe (rite traditionnel) fut bien sûr proposée aux participants. L’assistance nombreuse fit montre d’une ferveur notable, dans une salle idéalement aménagée. Le prêtre officiant gratifia l’auditoire d’un sermon à la fois profond et stimulant, l’encourageant à poursuivre dans la voie du patriotisme tout en restant connectés à Celui qui a créé, puis sauvé le monde ; ainsi qu’à savoir régulièrement « faire retraite » en fuyant le fracas du monde moderne pour revenir vers l’essentiel.
Passé l’office, le Congrès débutait véritablement avec une conférence, touchant au thème de la journée : « Europe et nation ». Donnée par Sylvain Maubranches, membre du Comité Directeur du RF, elle sut intéresser l’assistance en explicitant notamment la nature mondialiste de l’européisme : la « construction européenne » n’étant qu’une étape dans le projet de gouvernement mondial.
Ce fut ensuite l’heure de la pause apéritive, durant laquelle l’on put par exemple fréquenter la buvette, fort bien fournie, en jetant un œil gourmand vers les porcs en train de rôtir non loin, sur leur broche.
Grandes et petites tentes pour abriter les participants au banquet et les amis de la buvette.
Ou que l'on put mettre à profit en découvrant les nombreux stands : organisations politiques, associations, boutiques (disques, accessoires, polos et t-shirts, bijoux, etc.), brocantes, librairies, auteurs vendant et dédicaçant leurs ouvrages… A noter cette année, différents stands de nos provinces qui surent donner de la couleur au Congrès et réjouir les papilles !
Deux stands régionaux, proposant comme les autres dégustation
de boissons et gastronomie locales.
Après le repas, animé par des chants de tradition, les interventions reprirent.
Ce fut tout d’abord une table ronde durant laquelle Messieurs Thomas Joly (conseiller régional, cadre du « Parti de la France »), Jérôme Bourbon (journaliste à Rivarol) et André Gandillon (rédacteur à Militant) ont pu donner leur définition de l’Europe, leur vision de l’Union Européenne et de ce qu’il fallait faire face à l’euro-mondialisme, puis finalement leurs propositions pour l’Europe.
Après une pause, ce fut Louis Lefranc, membre du Comité Directeur du RF, qui ouvrit le bal des interventions individuelles en précisant la forme que devait prendre l’Europe devant les enjeux actuels, tout en respectant l’indépendance et la personnalité des nations qui la composent.
Une partie de la salle de conférences.
Puis un jeune militant frontiste lut à l’assistance un message adressé pour l’occasion par Bruno Gollnisch au directeur de la revue L’Héritage (co-organisatrice). Le vice-président du Front National y dénonçait dans un élan profond et combatif l’état de dictature dans lequel est plongée la France, y stigmatisait l’Union Européenne et ses conséquences funestes, et rappelait finalement que les patriotes sont les seuls résistants au Nouvel Ordre Mondial.
Carl Lang, président du « Parti de la France », prit ensuite la parole devant une salle pleine à craquer. Offensif et très en verve, il revint sur la nécessité d'une unité d'action face aux ennemis des peuples et des nations. Il rappela qu'en tant que Français et Européens, nous avons des droits et qu'il nous appartient de les faire respecter parce nous sommes chez nous.
Après quoi, Jérôme Bourbon fit montre d’une éloquence remarquable au cours d’une allocution brillante dans laquelle il dressa un tableau noir mais réaliste de la situation, rappelant ce que la France avait perdu et à quoi l’avait réduite l’euro-mondialisme, fustigeant l’euro et l’asservissement de notre pays à une organisation étrangère telle que l'UE.
Vint le moment pour les délégations étrangères, venues parfois de loin pour participer à cette journée mémorable, de délivrer aux congressistes un message de la part de la résistance nationale de leurs pays respectifs.
Un organisateur du Congrès présentant les délégués européens.
Tour à tour les représentants de la Phalange (Espagne), du NPD (Allemagne), du DPNI (Russie) et de l’Aube Dorée (Grèce), tinrent des discours brefs mais énergiques, allant à l’essentiel de leur vision des choses, et faisant preuve d’une hauteur de vue à l’échelle du continent blanc. Ce fut l’occasion de rappeler, s’il en était besoin, que les nationalistes d’Europe veulent à la fois la liberté pour leur nation et l’amitié au sein d’une Europe dont l’identité doit absolument être défendue. Ceci passant par la mise à bas du Système capitalo-mondialiste en place.
Enfin, la partie politique du Congrès se conclut par trois interventions.
André Gandillon tint un discours généraliste et plein d’entrain, dans lequel il rappela entre autres les impératifs d’ordre économique que nous devons garder en tête, face à la finance mondiale détruisant tout. Il souligna l'urgente nécessité de recouvrer notre souveraineté économique et monétaire (qui pourrait nous permettre de mettre en place une politique économique orientée vers l'intérêt du peuple) et de rejetter cette « démocratie participative ». Il lança aussi un appel à « sauver l'intelligence », en voie de disparition programmée en Europe, et par là-même la brillante civilisation européenne.
Pierre Sidos, présideur de « l’Œuvre française » et figure du nationalisme français depuis l’après-guerre, évoqua notamment la nécessaire unité d’action et d’esprit des nationalistes français. Cette journée du 24 mai se situait tout à fait dans cette optique, puisque les principales organisations patriotiques et nationalistes y étaient représentées. Il rappela par ailleurs l'utilité de posséder une saine doctrine nationaliste ainsi qu'une bonne stratégie, la nécessité d'une fidélité au passé qui n'est pas du passéisme, et l'importance du rôle de la jeune génération nationaliste.
Thibaut de Chassey, directeur du Renouveau Français, clôtura les travaux en abordant le thème du Congrès sous ses différents aspects. Rebondissant sur la tenue des élections européennes, et loin de l'omniprésent démocratisme, il expliqua par le détail que la France ne saurait être mise aux voix, et que toute décision d’une majorité des Français qui tendrait à asservir notre nation était illégitime et inacceptable. Il dénonça ensuite les terribles méfaits de la « construction européenne », dans les domaines économique, identitaire, politique. Il précisa ce qu’était l’idéologie européiste, qui nous avait mené là, et comment celle-ci fonctionnait.
Sa conclusion étant que la France doit sortir au plus vite de l’Union Européenne et que les nationalistes sont les véritables défenseurs de l’Europe. Le commencement du « retour de la nation » dans les esprits devant être un objectif de premier ordre, étant aidés par la Réalité qui se rappelle sans cesse aux utopistes de tout poil.
Durant les travaux furent désarmés les pseudo-arguments des européistes et rappelé que l’utopie après laquelle ils courent finirait par s’écrouler au contact de la réalité, hélas probablement de manière peu agréable. Il fut précisé justement quelle était l’identité réelle de l’Europe, et en quoi le fédéralisme européen lui était contraire.
Après la clôture, jusqu'à la tombée de la nuit, de nombreux participants restèrent sur place autour des stands ou à discuter autour d'un verre.
La 2ème édition du « Congrès nationaliste » fut donc un magnifique succès, conjuguant une affluence remarquable (avec une population diversifiée et un coté plus familial que l’année dernière), une organisation efficace, et des interventions de haute qualité, sur une ligne 100% nationaliste, sans concession au Système.
Le tout dans une ambiance particulièrement conviviale, dans un climat d’amitié française, dans un esprit d’espérance et de combat.
Rendez-vous l’an prochain pour une journée encore plus mémorable, et d’ici là, les organisateurs vous souhaitent de résister et de combattre fructueusement pour la France, contre le Nouvel Ordre Mondial.
PS : vous pourrez retrouver certaines des interventions dans la revue L'Héritage.